J’avais huit ans dans le ghetto de Varsovie PDF

Peu de temps après avoir occupé la ville, ils ont remplacé l’inscription par une inscription identique, mais cette fois-ci en allemand, et revendiquant ainsi la propriété de l’héritage de Copernic.


ISBN: B00CL660QO.

Nom des pages: 298.

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Régine Frydman est une enfant du ghetto de Varsovie qui a, par miracle, échappé à la mort. Elle a huit ans en 1940 quand les Allemands décident d’enfermer 450 000 Juifs dans une enclave de cinq hectares, où ils vont être parqués et broyés à mort en l’espace de trois ans. Régine n’aurait pas survécu si son père Abram Apelkir n’avait pas bravé le danger, risqué sa vie en sortant du ghetto pour trouver de la nourriture, caché sa famille chez des amis polonais en plein centre-ville et à la campagne, et même chez des religieuses. Régine Frydman mêle son récit à celui de son père. A deux, ils livrent un témoignage bouleversant des terribles événements dont ils ont été les témoins, les cadavres qui s’entassent sur les trottoirs, les descentes éclairs de la police allemande, les fusillades dans la rue, les enfants qui se battent pour un quignon de pain, les marches dans la neige pour échapper aux rafles et à la déportation, et enfin la joie de retrouver la liberté grâce aux troupes russes. Un document rare.

À certains égards, Ringelblum était l’un des Maccabées du ghetto de Varsovie. Il croyait en son identité juive et se battait pour ce qu’il croyait. Il convient de souligner, cependant, que la masse des Juifs de Varsovie est restée non cultivée, parlant le yiddish et massivement orthodoxe. Différenciation des cartes de rationnement: les Juifs ne peuvent faire des achats que dans les magasins juifs (cartes marquées de l’étoile de David – Juifs, cartes roses – Polonais, cartes bleues – Allemands).

Les contacts entre les mondes théâtraux polonais et yiddish étaient également considérables. Dans ce que le sociologue Robert Bellah appelle «l’individualisme radical», les jeunes Américains vivent un processus «négatif» de «donner naissance à soi-même» en «se libérant de la famille, de la communauté et des idées héritées». La mitzvah définit la maturation comme l’acceptation des responsabilités communes plutôt que de les fuir. Ses menaces, qui n’avaient aucun fondement, ont amplifié le poids de la catastrophe. En tant que juifs, elle et sa famille ont été rapidement conduits dans le ghetto de Varsovie, mais plus tard elle s’est échappée et reste l’un de ses rares survivants.